Je suis né à Massy le 16 janvier 1997. J’habite à Atlantis où j’ai également mon cabinet d’avocat.
J’y ai grandi quelques années avant que la vie me conduise à déménager à Chilly-Mazarin puis Corbeil-Essonne et Verrières-le-Buisson. Après des études qui m’ont conduit jusqu’aux États-Unis, j’ai décidé de revenir dans notre ville, convaincu de ses atouts et de son potentiel. Je réalise des permanences auprès de nos concitoyens les plus démunis depuis plus d’un an, notamment à Bièvre-Poterne.
Je n’étais pas né lorsque la majorité actuelle a été élue pour la première fois. Je suis convaincu que Massy mérite un nouveau souffle politique et une équipe capable d’incarner l’énergie de sa jeunesse et son identité singulière.
En trente années, Massy a beaucoup changé, mais demeure fracturée. Elle avance à deux vitesses et les habitants sont consultés sans pouvoir réellement décider. Les politiques de transport, de sécurité et de solidarité creusent les inégalités et laissent trop de Massicois sans réponse.
Notre politique municipale ne peut être le décalque de divisions nationales. Il est tout à fait contre-productif de vouloir importer des clivages lointains dans notre ville.
Je suis adhérent du Parti socialiste ce qui m’a conduit il y a quelques années à porter le drapeau de l’union de la gauche dans la 8ème circonscription la plus RN de France où vit une partie de ma famille. Sans chance de succès, cette candidature était celle d’une fidélité à des valeurs humanistes dans une période où la France était confrontée à un péril imminent. J’en garde une citation d’Aragon: “lorsque les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat” et n’en renie rien. La politique demande du courage.
J’aime notre ville pour son énergie, son dynamisme et la fougue de sa jeunesse. Elle doit rester le terreau fertile de familles en construction, le plancher solide des premiers pas de nos enfants et une terre d’accueil pour tous ceux qui veulent y établir leur foyer.
Massy, la liberté, Atlantis, la littérature, le vélo, défendre, le Parc Ampère, le football, l’engagement, la franchise, la Révolution française, Miro, les tiramisus, Simone Weil, la moto, Caillebotte, le théâtre, Léon Blum, la bière, Charles Péguy, le rap, la Corse, Jacques Ellul, simplifier la vie des gens.
La demi-mesure, les tièdes, l’injustice, les lourdeurs administratives, la trahison, l’inconséquence, les privatisations de services publics, les problèmes d’éclairage, l’absence de démocratie locale, les énervements inutiles et les soucis de stationnement.
Un nouveau maire pour notre nouvelle ville